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ARCHIVIO nelle pagine dell'archivio si ritrova la storia di Italian Journal of Psychology and Internet - Psicologia Online ma anche la storia della psicologia italiana e mondiale in rete dal 1996 al 2000 (i link alle pagine web o alle immagini possono risultare datati e dunque errati) | ||
mercoledì 9 maggio 2007
Qu'est-ce que la psychiatrie à l'époque de la mondialisation, du néolibéralisme et de la bio-politique? (FSE 2003 et 2006)
Qu'est-ce que la psychiatrie à l'époque de la mondialisation, du néolibéralisme et de la bio-politique?
Psichiatria Démocratica
La psychiatrie italienne est devenue " critique " quand elle a suspendu la question qu'est-ce que la maladie mentale? (volonté phénoménologique d'aller jusqu'au bout dans la compréhension de l'expérience psychotique) à cette autre question: qu'est-ce que la psychiatrie? (analyse des effets de pouvoir du savoir psychiatrique, critique de l'usage politique de la vérité scientifique, c'est-à-dire de la maladie mentale). A partir de l'expérience de Franco Basaglia, la spécificité de la psychiatrie italienne relève de l'impossibilité de séparer ces deux questions: on ne peut se demander ce qu'est la maladie mentale sans se demander aussi ce qu'est la psychiatrie. Cette capacité critique de retourner le savoir contre lui-même caractérise encore le mouvement de Psichiatria Democratica. Pourtant la critique de la psychiatrie ne jaillit pas dans l'isolement d'un laboratoire ou d'un sujet, elle est toujours inscrite dans un contexte historique déterminé. La question critique, l'attitude critique est toujours la même, en revanche ce qui change est le cadre dans lequel la question est posée, par conséquent c'est la question-même qui change en ce sens qu'elle s'enrichit de nouveaux éléments et qu'elle devient plus complexe. Aujourd'hui, la question qu'il faut poser et à laquelle il faut essayer de répondre est la suivante : qu'est-ce que la psychiatrie à l'époque de la mondialisation et du néolibéralisme?
http://1libertaire.free.fr/Biopolitique11.html
Parution des Actes du colloque de l'Autre "lieu"
Actes du colloque international du vendredi 10 novembre 2006
25e anniversaire de l’ASBL RAPA/l’Autre « lieu »
Qu’est-ce que la psychiatrie et la santé mentale à l’époque de la mondialisation néo-libérale et de la biopolitique ?
A l’occasion de son 25e anniversaire, l’ASBL Recherche-Action sur la Psychiatrie et les Alternatives/l’Autre « lieu » a organisé un colloque international autour de la question : « Qu'est-ce que la psychiatrie à l'époque de la mondialisation néo-libérale et de la biopolitique ? ».
Exposés, débats et ateliers de réflexion ont encadré les interventions de nos différents invités, parmi lesquels Mario Colucci (psychiatre, Département de santé mentale de Trieste), Pierangelo Di Vittorio (philosophe et enseignant, Université de Bari) et Patrick Coupechoux (journaliste, collaborateur au Monde diplomatique).
Les Actes du colloque sont désormais disponibles sous format papier (au prix de 10 Eur par virement au compte de l’ASBL RAP 001-1106154-42 avec mention « Actes colloque novembre 2006 ») ou en téléchargement gratuit à l’adresse :
http://www.autrelieu.be/actes.pdf
Infos : c/o Yves-Luc Conreur – 02/230 62 60 – 0479/320 430
http://www.petitesannoncesfamiliales.be
lunedì 7 maggio 2007
Familles, je vous haime
Petite leçon de psychologie: le pervers narcissique et ses complices
Les pervers narcissiques n'éprouvent aucun respect pour les autres, qu'ils considèrent comme des objets utiles à leurs besoins de pouvoir, d'autorité, ou servant leurs intérêts. Il font des promesses qu’il ne tiendront pas, sachant que les promesses n’engagent que ceux qui y croient. Pris en flagrant délit de mensonge, ils sont capables de nier avec un aplomb hors du commun...
Charité bien ordonnée commençant toujours par soi-même, ils savent parfaitement et farouchement défendre leurs intérêts dont ils ont toujours une vision très claire. Ils essaient de profiter à chaque instant de toutes les opportunités, de toutes les personnes rencontrées, et ces personnes sont systématiquement instrumentalisées pour en tirer, autant que possible, avantage pour eux. Comme pour tous les narcissiques, tout leur est dû. Ils n'admettent aucune remise en cause et aucun reproche.
Lire la suite "Petite leçon de psychologie: le pervers narcissique et ses complices" »
A la folie, suite…
La psychiatrie reste décidément d’actualité : après l’émoi suscité par l’abominable passage à l’acte de Cho à Virginia Tech et le questionnement récurrent sur ce qui fait que des fous potentiellement dangereux puissent se promener librement et de surcroît acheter des armes, deux nouveaux films nous interpellent sur la nature de la maladie mentale et l’organisation du système de soins.
Par un hasard du calendrier cinématographique, ils mettent en scène le même acteur, Gilbert Melki, victime impeccable dans les deux productions. Si Anna M., de Michel Spinoza, nous fait dériver avec une remarquable justesse dans le labyrinthe du délire érotomaniaque, Très bien, merci, d’Emmanuelle Cuau, nous plonge dans un engrenage kafkaïen où toutes les institutions, police, entreprise, métro et psychiatrie fomentent une sombre machination, un harcèlement moral délibéré et sournois, destinés à nous priver de notre plus élémentaire liberté.
Internement arbitraire contre «externement» tout aussi arbitraire, où en est donc la psychiatrie aujourd’hui ?
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Etre de droite, est-ce génétique ?
Mais qu'est-ce qu'un père ?
Et si on parlait de la drogue pendant la campagne…
A propos de vos réactions
Vous avez dit Sidaction ?
Ségolène, libre et entravée
http://familles.blogs.liberation.fr/hefez/
domenica 29 aprile 2007
L’exemple italien! (s'il était tout vrai!!!)
Savez-vous comment fait l’Italie avec la psychiatrie ?
(Tiré de la Direction Départemental des Affaires Sanitaires et Sociales du Val-de-Marne du 23 Septembre 2003)
L’exemple italien
Il est particulièrement intéressant, dans ce climat d’interrogation, de se pencher sur l’organisation des soins psychiatriques dans d’autres pays.
Pourquoi l’Italie, parce que l’Italie s’est fixé des objectif assez semblables à ceux qui sont les nôtres et qui sont le socle de notre politique de secteur : Continuité des actions de prévention et de soins dans une aire géographique donnée ; Amélioration de l’image du malade mental et de ceux qui le soignent dans la société : Désinstitutionalisation.
La manière dont l’Italie a procédé pour atteindre ces objectifs est par contre très différente de la notre.
Les premières expériences de désinstitutionalisation ont démarré dans les années 1960. Il faut bien entendu citer Franco Basaglia et de multiples expériences dont les plus connues sont celles de Gorizia, Trieste, Arezzo, Pérouse, Reggio, Emilia, Parme, Ferrare.
L’Italie a fait le choix de l’adoption d’une loi, la loi 180 du 13 mai 1978 qui organise le dépassement de l’hopital psychiatrique.
Partant du constat d’une souffrance institutionnelle, l’objectif n’était pas de « déshospitaliser » avec le risque d’aboutir à un simple déplacement des malades dans des « petits hôpitaux psychiatriques » mais bien de « désinstitutionnaliser », c’est à dire d’aboutir à une transformation de toutes les compétences professionnelles.
Il s’agissait en Italie, de trouver des solutions adaptées à chaque patient hospitalisé, alors que nombre d’entre eux étaient dans un isolement social total. Plus largement, il a fallut surtout organiser le maillage des services sur le territoire.
Les grands principes qui guident la réforme de la psychiatrie italienne sont les suivants :
- Le déplacement de l’intérêt centré sur la maladie seulement vers la personne et ses handicaps sociaux.
- Fermeture progressive de tous les hôpitaux psychiatriques avec arrêt des admissions progressif.
- Mise en place dans les hôpitaux généraux d’unités psychiatriques de 15 lits maximum.
- Limitation des hospitalisations sous contrainte. Avant 1978 l’hospitalisation sous contrainte était une mesure prise par la police à partir d’un certificat médical et sur les critères de dangerosité. Depuis 1978 le traitement sanitaire obligatoire est réservé aux seuls cas de soins.
- Création de services territoriaux de santé mentale qui fournissent la totalité de la gamme de soins pour la population.
- Partenariat avec les coopératives sociales.
- L’élargissement des compétences des professionnels et des non professionnels qui sont mises en commun.
L’Italie a donc fait des choix radicaux en matière de désinstitutionalisation et d’organisation des soins dans la communauté. Ces questions sont au cœur de celles que nous nous posons en France et que nous devons traiter localement dans le Val-de-Marne et en Ile-de-France dans le cadre du prochain SROS (schémas régionaux d’organisation sanitaire -Auteur du site-) La situation italienne vingt cinq ans après la mise en œuvre de la loi 180 ne peut qu’éclairer nos choix et nous aider à réfléchir et à agir.