Arte e Mente Livestream Channel

\

owllogo

The Daily Owl
Italian Journal of Psychology and Internet
Psicologia Online

WebPsych Partnership Member

ARCHIVIO

nelle pagine dell'archivio si ritrova la storia di
Italian Journal of Psychology and Internet - Psicologia Online
ma anche la storia della psicologia italiana e mondiale in rete
dal 1996 al 2000
(i link alle pagine web o alle immagini possono risultare datati e dunque errati)
Visualizzazione post con etichetta politique. Mostra tutti i post
Visualizzazione post con etichetta politique. Mostra tutti i post

venerdì 4 luglio 2008

Franck Poupeau. "Espace Pierre Bourdieu un hommage" en Second Life

Ce soir Vendredi 4 juillet, 21H30,

Espace Pierre Bourdieu un hommage

Ce soir Vendredi 4 juillet, 21H30,

Espace Pierre Bourdieu un hommage

http://slurl.com/secondlife/Fairchang Paraiso/228/224

Espace Pierre Bourdieux

Intervention de Franck Poupeau sociologue, chercheur au Centre de Sociologie Européenne auteur de: Dominación y movilizaciones, Ferreyra Ed, 2007. Carnets boliviens (1999-2007), éds Aux lieux d’être, 2008. Le sens du placement. les enjeux de la carte scolaire, Ed Raisons d’Agir, 2008


Franck Poupeau - La Ideología de la opinión pública ( 1 )



(Aggiunto: 15 maggio 2008)

En este taller, el sociólogo francés Franck Poupeau desmonta las matrices del periodismo dominante, haciendo incapie en dos ideologías importantes del campo medíatico que son: la ideología de la opinion pública y la ideología de la libertad de prensa. Franck Poupeau nos explica porque la opinion pública no puede existir y como la libertad de prensa es una falsa libertad que sólo permite proteger los intereses de un sistema neoliberal.

venerdì 11 maggio 2007

Pédophilie en France, Antécédents politiques (fr.wikipedia.org)

Antécédents politiques

Le 4 septembre 1996, le premier ministre Alain Juppé avait déclaré d'après L'Express: « Il faut parfois mettre entre parenthèses les droits de l'homme pour protéger ceux de l'enfant » . Dans un article du 18 octobre 2006, Isabelle Debergue souligne que la même source faisait déjà état d'une déclaration de la future experte de l'affaire d'Outreau, Marie Christine Gryson, affirmant en tant que "psychologue, responsable d’une structure d’accueil aux victimes" à Hazebrouck (Nord) : "nous disposons d’une méthodologie fiable pour déterminer si un enfant dit la vérité".

Le ministre déléguée à l'enseignement scolaire, Ségolène Royal s'était déjà retrouvée en première ligne en 1997 lors de l'Affaire Montmirail ayant conduit au suicide de Bernard Hanse.

Un article du 2 octobre 2006 publié par Agoravox rappelle également que le 14 mai 1997, dans une note intitulée "Pédophilie : un autre instituteur mis en examen", le quotidien l’Humanité faisait état d'une déclaration du ministre de l’Education nationale, François Bayrou, insistant sur la nécessité de "saisir la justice" en cas de soupçons envers un enseignant : "Si dans l’enquête quelqu’un est soupçonné, on suspend sa présence auprès des élèves. Et si quelqu’un est condamné, il est radié". L'article d'Agoravox relève aussi que, d'après le site de la famille de Bernard Hanse, le suicide de cet enseignant avait eu lieu le 10 juin 1997 pendant la soirée et que, d'après une information du journal Le Monde datée du 13 juin, Ségolène Royal déclarait avoir effectué le 10 juin un "tour par téléphone des inspections académiques" afin d’entreprendre un recensement des cas de pédophilie signalés à la justice.

Dans un entretien de février 2006, Alain Hanse, frère de Bernard Hanse, rappelle que la Circulaire Royal parue en septembre 1997 prévoit que " dès qu'un élève a confié à un membre de l'Education nationale des faits dont il affirme avoir été victime, il appartient à ce fonctionnaire d'aviser immédiatement et directement le procureur de la République, sous la forme écrite et transmise, si besoin est, par télécopie".

En mai 2002, Florence Rault, avocate au barreau de Paris défendant des enseignants mis en cause dans des affaires d'allégations d'abus sexuels, avait déclaré à ce sujet au quotidien Le Figaro : "Aujour­d'hui, notre société, bouleversée par quelques affaires particuliè­rement atroces, est entrée dans l'ère du soupçon".

La lutte contre la pédophilie semble donc avoir fait l'objet, depuis les années 1990, d'une certaine surenchère politique, encouragée par des experts et des associations, que les médias ont majoritairement suivie et reprise à leur compte jusqu'aux audiences de première instance de l'affaire d'Outreau, malgré nombre d'alertes.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_d%27Outreau

Le 9 juillet 1997, réagissant à la mise en examen pour dénonciation calomnieuse de cet élève, Ségolène Royal alors ministre délégué à l'enseignement scolaire déclare à ce sujet aux médias:« l’affaire n’est pas finie, l’enfant s’est peut être rétracté sous la pression des adultes, sous le poids d’un suicide, les reproches qui lui avaient été faits d’avoir parlé. »[1] Ségolène Royal est ainsi l'objet de sévères critiques de la part de certains syndicats d'enseignants et de JAMAC (association de collègues et d'amis des mis en cause, spécialement créée pour les aider à faire face). Mais jamais elle n'exprimera de doutes ni de regrets quant au bien-fondé de son initiative, prise au nom de l'écoute de la parole de l'enfant. Elle affirmait lors de la parution de sa circulaire que « Les enfants ne mentent jamais ».

La pression sociale

Lors de ce procès, l'ensemble de la réaction sociale face aux affaires d'abus sexuel sur mineur fut remis en question. Comment laisser une place dans le processus de justice à l'opinion publique, alors qu'elle est le plus souvent manipulée par les médias (il suffit de voir les réactions différenciées du début et de la fin de l'affaire) ? Cela est d'autant plus critique que les opinions publiques "s'embalent" le plus souvent et ne font pas preuve de modération, exigeant des mesures exemplaires.

La réponse classique du droit est d'essayer de limiter au maximum toute pression sociale sur les juges (ils ne peuvent donner de conférence de presse, par exemple).

Cependant, il faut souligner, pour ne pas sembler refléter le seul point de vue corporatiste des magistrats que la commission représente le peuple qui a le droit de demander des comptes à tous les agents publics, y compris les magistrats.

La réforme de la justice a légèrement abordé ce point avec la première des lois (voir infra).


http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_Montmirail

martedì 8 maggio 2007

Les Psycho(analystes) et la Politique

Quant'à la 'politique', je ne sais plus qu'est ce que c'est que la 'politique'... droite, gauche, extrème droite, gauche 'radicale' ?

Les 'psychos' selon moi doivent se tenir dans une ouverture mentale que leur permet de comprendre soit les raisons /passions des gens de droite, soit celles des gens de gauche (et entre les dernières, des gens qui encore croyent en des idéologies totalitaires, ou arrivent presqu'à justifier le terrorisme d'Al Qaeda - en Italie Gino Strada et Emergency sont un bon exemple - et tous les autres qui composent la 'gauche' européenne)

Parce qu'il y a des 'verités' (concernantes la 'nature humaine' et ce que les êtres humains vont vivre à notre époque) d'un coté comme de l'autre, les autres.

Ce n'est pas facile, il semble 'impossible'.

Autre chose ce sont ceux qui pensent la 'politique' comme une aggrégation de gens pour faire des bons affaires, un business, une mafia, et qui utilisent mots de gauche, de droite, de centre, de démocratie...

Voir aussi PSYCHANALYSE ET POLITIQUE
par Frans Tassigny

Dans ce monde dérégulé et forts de notre vécu, nous sommes ainsi convaincus que la réponse politique de la gauche devra être internationaliste et européenne, réformiste dans la méthode et radicale dans les ambitions.

Un nouveau champ du possible est donc à inventer.

lunedì 7 maggio 2007

Gérard Miller, Bio, et la 'Germinalyse' pour une Nouvelle Psychanalyse

BIO EXPRESS
Gérard Miller

  • Professeur à l'université Paris VIII (Chaire de Psychanalyse et politique)

  • Psychanalyste

  • Ancien élève de l'Ecole Normale Supérieure

  • Docteur en Philosophie

  • Docteur d'Etat en Science politique

  • Directeur pédagogique du Département de Psychanalyse de l'université Paris VIII

  • Directeur de la Section clinique de Paris-Saint-Denis

  • Membre de l'Ecole de la Cause Freudienne

  • Membre de l'Ecole Européenne de Psychanalyse

  • Membre de l'Association Mondiale de Psychanalyse

  • Chroniqueur à Europe 1 ("On va s'gêner")

  • Chroniqueur à France 2 ("On a tout essayé")

  • Chroniqueur à l'hebdomadaire La Vie ("J'aurais dû")

  • Ancien chroniqueur à Libération, Globe-Hebdo, l'Evénement du jeudi, France-Inter et l'Humanité

  • Ancien directeur littéraire des Editions Navarin (Diffusion Seuil)

  • Ancien rédacteur en chef du magazine freudien l'Ane

  • Ancien co-animateur du Goût du noir sur France 5

  • Animateur de Cette Année-Là sur France 3 Paris Ile-de-France Centre

http://gerardmiller.ifrance.com/

Il adhère, adolescent, aux Jeunesses communistes (organisation de jeunesse du Parti communiste à ne pas confondre avec les Jeunesses communistes révolutionnaires, organisation trotskyste à laquelle n’a jamais appartenu Gérard Miller), puis à la Gauche prolétarienne (maoïste). Il est aujourd’hui « compagnon de route » (sans y adhérer) du parti socialiste et du parti communiste.

Gérard Miller a publié plusieurs livres ayant pour thème l'histoire (Les pousse-au-jouir du Maréchal Pétain, Après la colère), la politique (Du père au pire, Le divan des politiques) ou la psychanalyse (Psychanalyse 6 heures 1/4, Hypnose, mode d'emploi). Il a préfacé le livre de Theodor Saretsky Le Tennis et la sexualité. Les écrits secrets de Freud. Il a également publié en 2001 un roman autobiographique : Minoritaire.

Il participe à l'écriture de scénarios, avec Francis Girod, pour les films Passage à l'acte et Terminale et écrit également pour les humoristes Guy Bedos et Marc Jolivet, entres autres. Il participe également à l'élaboration de plusieurs documentaires réalisés par Patrick Jeudy : Les Yeux d'Eva Braun, Marilyn, malgré elle, Ce que savait Jackie Kennedy et Robert Capa, l'homme qui voulait croire à sa légende.

C'est le frère du psychanalyste Jacques-Alain Miller, gendre et légataire intellectuel du psychanalyste Jacques Lacan. Comme lui, il se revendique de Freud et de Lacan.

(http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9rard_Miller)

Jacques Alain Miller est au sein d'une controverse importante sur la publication des séminaires de Lacan. Ce dernier l'a désigné pour publier l'intégralité de son enseignement oral. Miller ne s'est acquitté de cette tache que très lentement. Les séminaires publiés ont aussi fait l'objet de critiques de la part de psychanalystes comme Charles Melman, qui accuse Miller de déformer la parole de Lacan. Pour certains, il est fort probable que la non-publication des séminaires soit un moyen d'asseoir son pouvoir sur la communauté psychanalytique : celui qui détient la parole de Lacan est le seul légitime pour en parler. Certains l'ont accusé de vouloir garder la mainmise sur l'héritage intellectuel de Lacan en dirigeant de manière despotique l'École de la cause freudienne, ce qui a provoqué en réaction la création de nombreuses autres écoles lacaniennes, contribuant ainsi à l'éclatement de la communauté lacanienne en France. La rivalité avec Melman, son psychanalyste, n'y est pas étrangère.

Récemment la justice a rendu son verdict sur le bien-fondé de l'action de publication du séminaire par Jacques-Alain Miller...

“Le tribunal dit que Jacques-Alain Miller n’a commis aucun abus notoire dans le non exercice de son droit de divulgation de l’œuvre écrite de Jacques Lacan”

(http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques-Alain_Miller)

Germinalyse digest est un appel qui suscite une résistance. Une résistance qui doit se traduire par un engagement en faveur d'une autre société, d'un autre monde dont les contours commencent à s'esquisser grâce à l'action et la réflexion de nombreux mouvements sur tous les continents : ces mouvements politiques, sociaux, culturels ou « altermondialistes » qui émergent face au cynisme économique, à l'individualisme de masse et à l'archaïsme des États. Nous sommes convaincus qu'un nouveau souffle politique et philosophique est nécessaire dans un monde qui avance droit vers le chaos. Mais nous entendons préserver notre rôle critique
"marier le journalisme professionnel et la culture participative de l'Internet" et se situe entre les sites d'information traditionnels et la blogosphère. "Notre site répond à la réflexion actuelle autour du mariage entre les journalistes et les amateurs et se veut le laboratoire d'un nouveau langage journalistique multimédia" , explique Pierre Haski
du même auteur :
"repérer ce que l'on juge signifiant dans l'actualité en faisant intervenir les trois cercles, les journalistes, les experts et les témoins, avec une signalétique précise de qui est qui"
Pourquoi ne pas le concevoir également pour la psychanalyse ?
"DUR" tire libération, le seul à ne pas faire l'apologie du N.Sarkozy, c'est courrageux, tout comme ces anciens de "libé" qui viennent de créer un site sur lequel G.Miller s'exprime :

Familles, je vous haime

Petite leçon de psychologie: le pervers narcissique et ses complices

Les pervers narcissiques n'éprouvent aucun respect pour les autres, qu'ils considèrent comme des objets utiles à leurs besoins de pouvoir, d'autorité, ou servant leurs intérêts. Il font des promesses qu’il ne tiendront pas, sachant que les promesses n’engagent que ceux qui y croient. Pris en flagrant délit de mensonge, ils sont capables de nier avec un aplomb hors du commun...
Charité bien ordonnée commençant toujours par soi-même, ils savent parfaitement et farouchement défendre leurs intérêts dont ils ont toujours une vision très claire. Ils essaient de profiter à chaque instant de toutes les opportunités, de toutes les personnes rencontrées, et ces personnes sont systématiquement instrumentalisées pour en tirer, autant que possible, avantage pour eux. Comme pour tous les narcissiques, tout leur est dû. Ils n'admettent aucune remise en cause et aucun reproche.

Lire la suite "Petite leçon de psychologie: le pervers narcissique et ses complices" »


A la folie, suite…

La psychiatrie reste décidément d’actualité : après l’émoi suscité par l’abominable passage à l’acte de Cho à Virginia Tech et le questionnement récurrent sur ce qui fait que des fous potentiellement dangereux puissent se promener librement et de surcroît acheter des armes, deux nouveaux films nous interpellent sur la nature de la maladie mentale et l’organisation du système de soins.
Par un hasard du calendrier cinématographique, ils mettent en scène le même acteur, Gilbert Melki, victime impeccable dans les deux productions. Si Anna M., de Michel Spinoza, nous fait dériver avec une remarquable justesse dans le labyrinthe du délire érotomaniaque, Très bien, merci, d’Emmanuelle Cuau, nous plonge dans un engrenage kafkaïen où toutes les institutions, police, entreprise, métro et psychiatrie fomentent une sombre machination, un harcèlement moral délibéré et sournois, destinés à nous priver de notre plus élémentaire liberté.
Internement arbitraire contre «externement» tout aussi arbitraire, où en est donc la psychiatrie aujourd’hui ?


Lire la suite "A la folie, suite…" »

http://familles.blogs.liberation.fr/hefez/

sabato 5 maggio 2007

Bernard Henri Lévy "Le climat devient fétide"

Interview Bernard Henri Lévy (philosophe, penseur, journaliste engagé)


à propos de la "ligne jaune" franchie par Nicolas Sarkozy sur la "fatalité génétique", des propos de Raymond Barre sur les juifs, de la déferlante patriotique, de la "lepnisation" des esprits, de "l'idéologie française", de l'Europe, de la crise de la démocratie directe


Bernard Henri Lévy - Franc Parler - (09/04/07

Questo popolo che si di­ceva stanco, sfiduciato, depoliticizzato, queste mag­gioranze indecise, que­st'Uomo politicus in ago­nia che avrebbe dovuto ce­dere il passo al telespetta­tore e al blogger, ebbene no, questo popolo vive e ci parla — come dirlo altri­menti? — di tutto il suo amore per la politi­ca. Ripenso al Kant di «Che cos'è l'Illumini­smo». Ripenso all'ingresso nell'età adulta, senza tutori, del cittadino emancipato, libe­ro dalle catene del pensiero preconfeziona­to. Finalmente!

(dal Corriere della Sera del 24 aprile 2007)

Bernard Henry Lévy

Rimandi / Bernard Henry Lévy: "Addio Unione di Sinistra"

Bernard-Henry Lévy, Il Secolo di Sartre, Milano, Il Saggiatore, 2004

Recensioni

Bernard-Henry Lévy, Il Secolo di Sartre, Milano, Il Saggiatore, 2004

A cura di Claudio Tognonato

Claudio Tognonato - La ricerca di un uomo libero, Il Manifesto, 21 aprile 2004, p.14

Tradotto il libro di Bernard-Henry Lévy dedicato a Jean-Paul Sartre

Il secolo in salotto: secondo Lévy, l'amore per la libertà del filosofo considerato l'incarnazione dell'intellettuale impegnato, lo avrebbe spinto nelle braccia dello stalinismo.

Pochi si meravigliavano quando in una scena della Battaglia di Algeria, di Gillo Pontecorvo, un ufficiale francese domandava: "cosa ha scritto oggi Sartre?"

Erano gli anni Sessanta e Jean-Paul Sartre rappresentava il pensiero anti-istituzionale, la critica inesorabile, l'intellettuale ribelle e scomodo di cui non si poteva fare a meno. Vita e opera hanno lasciato un segno decisivo al punto che Bernard-Henry Lévy designa il ventesimo secolo come Le Siècle de Sartre (Il secolo di Sartre, tradotto da Roberto Salvatori per il Saggiatore, pp. 550, 25 euro), parafrasando il celebre volteriano Le Siècle de Louis XIV.

Forse i secoli non hanno proprietari e non possono ridursi a un personaggio, forse Sartre, che nel 1964 ha rifiutato il Nobel per la letteratura, sarebbe stato contrario a bollare il secolo con il suo nome. Sartre resta comunque un testimone d'eccezione e la sua monumentale opera, che ha contribuito a modellare la sua epoca, continua a suscitare dibattito nei nostri giorni.

Il lavoro di Bernard-Henri Lévy (BHL per i media di oltralpe) uscito in Francia nel gennaio 2000 aveva aperto i fuochi d'artificio per celebrare il ventennale della morte di Sartre. Accompagnato da numerosi articoli in giornali e riviste che parlavano del ritorno a Sartre, della rinascita dell'impegno e del ruolo critico dell'intellettuale, l'operazione ha funzionato e BHL ha venduto migliaia di copie. Si sa che viviamo nell'impero della "razionalità" economica. In Italia l'uscita del libro si proietta invece sul centenario della nascita del filosofo francese che avverrà il prossimo anno.

BHL faceva parte di quei nouveaux philosophes che negli anni `70 hanno duramente polemizzato con lo stesso Sartre. Lévy si definisce un filosofo libertino "figlio naturale di una coppia diabolica, il fascismo e lo stalinismo". Oggi l'immagine del filosofo silenzioso, misurato e saggio non ha successo. Nella società dello spettacolo a vincere è sempre il dandy dalla risposta semplice e pronta.

Già la copertina de Il secolo di Sartre nell'edizione italiana è indicativa del personaggio: al volto di Sartre in bianco e nero si sovrappone una foto a colori di BHL di qualche anno fa, quando la sua folta capigliatura era ancora nera. Anni fa il sociologo Pierre Bourdieu aveva sentenziato un lavoro di BHL sull'Algeria "l'antitesi assoluta di ciò che definisce un intellettuale". Ma sarebbe ingiusto dire che Lévy è solo questo. L'autore de Il secolo di Sartre è anche uno scrittore con alle spalle più di 30 opere e un impegno permanente nella difesa dei diritti umani degli oppressi, dalla creazione nel 1980 di "Action International contre la Faim" a quella di "Sos Racisme" nel 1984.

L'edizione francese del libro ha per sottotitolo "una ricerca filosofica" da cui si deduce che non si tratta semplicemente di una biografia, invece nell'edizione italiana il sottotitolo non è più quello ma semplicemente "l'uomo, il pensiero, l'impegno". In realtà Il secolo di Sartre è il tentativo di descrivere, attraverso il racconto di una vita, come la posizione filosofica e politica dell'autore di L'Essere e il Nulla si sia negli anni trasformata. Sartre stesso confessa nelle ultime pagine delle Parole di voler indagare la ragione che l'ha indotto a pensare sistematicamente contro se stesso, al punto di misurare l'attendibilità di un'idea in base al dispiacere che essa gli procurava.

La concordanza, il restare fedele a quanto era stato scritto non erano per Sartre valori da rispettare. Spesso ci si chiede a quale Sartre si fa riferimento o qual è quello vero e la risposta non è facile. Le sue opere si costruiscono una sopra l'altra, si sovrappongono e perfino si contraddicono. Si potrebbe dire con Sartre che nel campo dell'umano "il superamento conserva il superato", che ogni affermazione ha dietro di sé una negazione che la sostiene e la giustifica, che il pensiero solo può esistere come mutamento in atto, come pensiero vissuto.

In questo fluire BHL individua due periodi, o meglio due Sarte e si chiede perché "quel uomo libero, il ribelle, il personaggio scintillante... volti le spalle a ciò che costituiva il suo momento di grazia e diventi il grande traviato, complice dei peggiori stalinisti". Secondo Lévy, Sartre "non dice: c'è un evento, ed ecco quale, che ha fatto di me un antidemocratico e una carogna".

Il punto di svolta, spiega BHL, si è prodotto durante la guerra e più precisamente si è cristallizzato in Bariona, la pièce scritta per essere rappresentata nel campo di concentramento durante il Natale, essa "è il luogo in cui, non soltanto si realizza, ma si esprime e si esplicita, tutto il senso della sua conversione."

In un'intervista concessa a Michel Contat nel 1975 Sartre spiega in che consiste questa "conversione" che ha diviso la sua vita in due: "È in guerra, se vogliamo, che sono passato dall'individualismo e dall'individuo puro di prima della guerra al sociale, al socialismo. È questa la vera svolta della mia vita". Sartre tra i compagni di prigionia si sente sperduto nella massa, partecipa alla vita comunitaria e impara la solidarietà. Con gli anni queste percezioni si consolideranno in un nuovo punto di vista che dalla libertà quasi metafisica si sommergerà nel mondo. Sartre capisce che la libertà, per essere tale, dev'essere sociale.

Quello che per il libertino BHL fa di Sartre "un antidemocratico" è il modo in cui Sartre intende l'impegno, come se la priorità del sociale sull'individuo annullasse la persona.

Gruppo Ricerca Sartre

Seize militants et chercheurs, seize regards acérés sur le monde que nous prépare Nicolas Sarkozy.

Le groupe Pierre Bourdieu un hommage diffuse le film "Réfutations" de Thomas Lacoste sur son terrain de Second Life depuis le samedi 5 mai 2007.

http://bourdieu-un-hommage.blog4ever.com

Durata: 18:04 Girato: 30 aprile 2007 Località: Francia Réfutations
un film de Thomas Lacoste

Seize militants et chercheurs, seize regards acérés sur le monde que nous prépare Nicolas Sarkozy. Ni haine, ni diabolisation, mais la réalité d'une droite décomplexée en passe d'accéder au pouvoir. Une déconstruction implacable de la rhétorique sarkozyste, à voir d'urgence... avant qu'il ne soit trop tard.

« Pour soutenir cette action, qui en appelle de nouvelles, vous pouvez acheter le DVD du film Réfutations sur le site www.lautrecampagne.org ou par chèque (10 euros) à l’ordre de l’Autre association, 3 rue des Petites Ecuries, 75010 Paris. »



Un film de Thomas Lacoste avec la participation de Jeanne Balibar, Monique Chemillier-Gendreau, Anne Debrégeas, Eric Fassin, Hélène Franco, Susan George, Nacira Guénif-Souilamas, Thomas Heams, Michel Husson, Bruno Julliard, Christian Lehmann, Richard Moyon, Thomas Piketty, Emmanuel Terray, Louis-Georges Tin et Alain Trautmann.

Et le soutiens de Alterdoc, Bastamag.org, Charlie Hebdo, Confluences, Editions La découverte, Les Inrocks, L’humanité, Le Passant Ordinaire, Marianne, Politis, Mouvements, Regards, Témoignage chrétien, Vacarme.



Pierre Bourdieu un hommage

Informations et interventions autour de l'oeuvre du plus grand chercheur en sciences sociales du 20ème siècle Pierre Bourdieu (1930-2002).

Au menu : conférences, diffusions de films, expositions, etc. en reliant des artistes, des citoyens, des chercheurs pour diffuser sa pensée critique et développer collectivement de nouveaux modes d'action.

Notre groupe - Pierre Bourdieu un hommage - invite les artistes, les chercheurs et les associations critiques a venir exposer leurs travaux sur notre terrain du monde virtuel Second Life :